Gestion des identités : 4 erreurs critiques à éviter en 2026

Le périmètre réseau a disparu. L'identité est maintenant votre première ligne de défense.

Mais déployer des outils ne suffit pas. C'est la façon dont vous les gérez qui définit votre posture de sécurité.

Voici quatre pièges courants qui laissent les organisations vulnérables.

1. Ignorer vos "employés" machines

Quand on pense identité, on pense humain. Erreur.

Les identités non-humaines (NHI) (bots, comptes de service, clés API) dépassent maintenant les identités humaines dans un ratio de huit pour un. Ces comptes sont souvent sur-privilégiés et sous-surveillés. Ils deviennent des cibles de choix pour les attaquants cherchant à persister ou se déplacer latéralement.

If your governance strategy doesn’t audit machines as rigorously as humans, you’re ignoring the majority of your attack surface.

2. Négliger le processus "Arrivée, Déplacement, Départ"

La gouvernance des identités ne peut pas être statique. Une erreur courante : Ne pas automatiser la révocation des accès quand les employés partent ou changent de rôle.

Le risque : L'accumulation de privilèges. Les utilisateurs conservent leurs anciens droits tout en accumulant de nouveaux. L'exposition grandit inutilement.

La solution : La NSA le confirme, la mesure préventive la plus efficace est la capacité de révoquer immédiatement les accès lors de la détection d'événements à haut risque ou de départs.

3. Faire confiance à une MFA "hameçonnable"

Toutes les MFA n'offrent pas la même protection. Les simples notifications push ou SMS deviennent un handicap. Le "prompt bombing" (submerger l'utilisateur jusqu'à ce qu'il approuve) et le vol de jetons explosent.

Les données : Le 2025 Data Breach Investigations Report note que le prompt bombing est apparu dans 14 % des brèches d'ingénierie sociale.

La solution : Passez à une MFA résistante au phishing (comme les clés matérielles FIDO2/WebAuthn) qui empêchent les attaquants de rejouer les identifiants ou d'intercepter les codes.

4. Négliger les accès tiers et "shadow IT"

Le DBIR 2025 révèle un changement massif : 30 % des brèches impliquent maintenant un tiers. Ce chiffre a doublé en un an.

L'erreur : Supposer que vos politiques d'identité internes protègent automatiquement les données hébergées chez vos fournisseurs. Les campagnes ciblant les comptes clients Snowflake ont réussi parce que ces environnements tiers manquaient souvent de MFA obligatoire ou de SSO fédéré. Les attaquants ont simplement utilisé des identifiants volés pour se connecter directement.

Le Shadow IT : De plus, 15 % des employés accèdent régulièrement à des systèmes GenAI sur des appareils corporatifs, souvent avec des comptes personnels non intégrés qui contournent entièrement la surveillance de sécurité corporative.

Vous pensez à revoir votre stratégie de gestion des identités ?

Nos spécialistes sont là pour vous aider à analyser et améliorer votre processus, en vous accompagnant pour le rendre plus efficace à chaque étape.

Sécuriser le nouveau périmètre d'identité

Un mot de passe ne suffit plus. Vous avez besoin d'une stratégie holistique qui gouverne les identités humaines et machines, impose une authentification résistante au phishing et étend rigoureusement vos standards de sécurité aux fournisseurs tiers.

En évitant ces quatre erreurs, vous fermez les "portes d'entrée" que les adversaires trouvent actuellement grandes ouvertes.

Sources :

  • Identity Defined Security Alliance (IDSA). (2025). 2025 Trends in Identity Security: A Survey of IT Security and Identity Professionals.
  • National Security Agency (NSA) & Cybersecurity and Infrastructure Security Agency (CISA). (2023). Identity and Access Management: Recommended Best Practices for Administrators.
  • Verizon. (2025). 2025 Data Breach Investigations Report.
  • World Economic Forum. (2023, June). Reimagining Digital ID: Insight Report.

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